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	<title>Odeline Doula</title>
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	<description>Acoompagnement tout en nuance des futurs et jeunes parents</description>
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	<title>Odeline Doula</title>
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		<title>Pourquoi j&#8217;ai décidé de devenir doula? 2/2</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 17:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mon histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Des premiers accompagnement informels à la décision de devenir doula Au environ de mes 25 ans j&#8217;ai commencé a avoir des connaissances plus ou moins proche qui sont devenues mamans, et leurs récits de naissance m&#8217;ont profondément choqués. Il y avait beaucoup de souffrance dans ce qu&#8217;elles racontaient. Pas toutes heureusement, mais elles étaient majoritaire. [&#8230;]]]></description>
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<h2 class="wp-block-heading">Des premiers accompagnement informels à la décision de devenir doula</h2>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Au environ de mes 25 ans j&rsquo;ai commencé a avoir des connaissances plus ou moins proche qui sont devenues mamans, et leurs récits de naissance m&rsquo;ont profondément choqués. Il y avait beaucoup de souffrance dans ce qu&rsquo;elles racontaient. Pas toutes heureusement, mais elles étaient majoritaire. C’est là que j&rsquo;ai réalisé à quel point cela pouvait être difficile pour elles de faire entendre leur souffrance, voire leurs difficultés, qu&rsquo;elles étaient vite reléguée au fameux:  » mais toi et ton enfant vous allez-bien, alors de quoi tu te pleins? » Je leur ai sans vraiment m&rsquo;en rendre compte proposé mon écoute, une oreille attentive, et cela s&rsquo;est déroulé en parallèle de mon éveil aux enjeux lié à la naissance et aux violences obstétricales (voir « <a href="https://odelinedoula.fr/pourquoi-jai-decide-de-devenir-doula-1/" data-type="page" data-id="319">pourquoi j&rsquo;ai décide de changer de voie? 1/2</a>« ). J&rsquo;ai pu mesurer la puissance de l&rsquo;écoute, cela leur faisait du bien et je me sentais utile. Malgré la difficulté des sujets et des vécus, j&rsquo;ai trouvé ces moments passionnants. Mais j&rsquo;étais encore loin de penser que cela pouvait être un métier, et encore moins le mien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un arrêt de grossesse comme déclencheur</h3>



<p>A l&rsquo;été 2015 je suis tombée enceinte, j&rsquo;étais aux anges, et le papa aussi. J&rsquo;avais trouvé depuis longtemps où j&rsquo;allais accoucher, j&rsquo;ai donc appelé immédiatement une Sf qui ma donné rdv pour septembre. J&rsquo;avais bien fait, les places partaient très vite. Après un été idyllique à guetter les signes de grossesse, la rentrée tourna au drame. A 8SA, la veille de mon premier rdv avec ma SF, ma grossesse s&rsquo;est arrêtée, dans la nuit, presque sans bruit. Je raconterai peut-être cet épisode plus précisément dans un autre article. Je suis allée à la clinique le lendemain matin et on ma confirmé que « tout va bien madame, votre utérus est bien vide » cette « bonne nouvelle médicale » m&rsquo;a littéralement assommée, nous étions sous le choc et nous sommes allées à notre rdv avec notre SF qui était prévu de longue date. La Sf nous à consolés, rassuré, et nous sommes reparti de là le cœur en miette, mais avec un peu d&rsquo;espoir pour l&rsquo;avenir. Les mois qui ont suivi ont été un vrai deuil, le premier pour moi, j&rsquo;ai pleuré sans discontinué toute une semaine. Heureusement (où peut-être pas) que j&rsquo;étais seule dans mon bureau cette semaine là, car pas même mon travail n&rsquo;a pu me changer les idées. Personne ne m&rsquo;a proposé de m’arrêter et je n&rsquo;ai même pas pensé aller voir ma médecin généraliste.</p>



<p>C&rsquo;est en commençant à raconter ce qui m&rsquo;était arrivée aux proches qui prenait de mes nouvelles que j&rsquo;ai réalisé à quel point cela était courant. Cela m&rsquo;a fait du bien de réaliser que j&rsquo;étais loin d&rsquo;être la seule, mais j&rsquo;étais peinée d&rsquo;apprendre que toutes ces femmes avaient souffert en silence: quel tabou, quel chape de plomb! Je me suis promise que cela ne serait pas tabou pour moi, que j&rsquo;en parlerai dès que possible pour que mes proches et moins proches sachent que j&rsquo;avais vécu cette épreuve et que m&rsquo;a porte était ouverte si jamais elle vivaient la même chose. Et cela n&rsquo;a pas loupé, les années qui ont suivi collègue, cousine, amies&#8230; sont venues me voir quand elles ont vécu leur arrêt de grossesse. Je me sentais à ma place quand je les écoutais, et je sentais le pouvoir libérateur de la parole sur elles comme il l&rsquo;avait été pour moi. Ce fut le début d&rsquo;une révélation: moi qui ai toujours aimé écouté les autres (enfant par exemple j&rsquo;adorais écouter les discussions des adultes au lieu d&rsquo;aller jouer avec les autres enfants), je commençais à réaliser le pouvoir de cette écoute sur les autres, sur leur résilience. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Mon accouchement comme révélateur </h3>



<p>Quelques mois après mon arrêt de grossesse je suis tombée enceinte de mon fils.  Je me sentais bien accompagnée et sécurisée avec ma SF. Après des premières semaines très angoissantes, j&rsquo;ai beaucoup apprécié cette grossesse, (sauf la chaleur!^^)  et n&rsquo;ayant pas de problèmes de santé j&rsquo;ai pu accoucher au plateau technique avec la SF qui me connaissait bien.  Quel soulagement, je savais que j&rsquo;avais fait tout ce qui était en mon pouvoir pour avoir le plus bel accouchement possible. Restait à voir si cet accouchement se déroulerait sans accrocs et si je serais capable de supporter la douleur des contractions. Moi qui me croyait douillette, j&rsquo;ai découvert durant la préparation et expérimenté durant l&rsquo;accouchement ma capacité à me déconnecter de la réalité, à partir loin. Cela m&rsquo;a été fort utile pour supporter les contractions. et après un travail long mais efficace j&rsquo;ai fini par donner naissance à mon fils, en douceur, sans violence, comme je l&rsquo;avais espéré. Malgré hypervigilance des premiers jours et l&rsquo;angoisse de la responsabilité de ce petit être si vulnérable, j&rsquo;ai découvert la puissance mon corps: j&rsquo;avais donné naissance à mon fils! Je n&rsquo;en revenais pas, moi qui ai toujours cru être faible physiquement. Cette expérience m&rsquo;a consolidé dans ma conviction qu&rsquo;un accouchement respecté donne des clés et des bases solides pour la suite tant pour les parents (et surtout la mère) que pour l&rsquo;enfant. Je ne me suis jamais sentie aussi forte de toute ma vie. Dans mon enthousiasme je souhaitai que toutes le futures mères puisse vivre un accouchement comme le mien. </p>



<p>A cette époque j&rsquo;étais persuadée que toutes les femmes devaient vivre un accouchement physiologique et j&rsquo;en devins militante auprès de mes proches. Aujourd&rsquo;hui je suis plus nuancée et j&rsquo;ai compris que ce qu&rsquo;il comptait avant tout, c&rsquo;est le respect du choix des mères.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une nouvelle passion</h3>



<p>Malgré la fatigue du post-partum, les nuits difficiles j&rsquo;ai continué à lire et à me renseigner sur les sujets touchant à la périnatalité. J&rsquo;ai compilé une base de donnée d&rsquo;articles, de blogs, de sites web de livres, de filmes&#8230; que je transmettais à mes proches enceinte. C&rsquo;est comme cela que j&rsquo;ai commencé à accompagner des femmes façon totalement empirique et sans formation et de fils en aiguilles j&rsquo;ai réfléchi à de me former en tant que doula.</p>



<p>J&rsquo;avais peur de mal faire, de mal accompagner, j&rsquo;avais déjà conscience qu&rsquo;un accompagnement sans nuance pouvait être problématique voire délétère. Cela à coïncidé avec une baisse d’intérêt de ma part pour les sujets liés à mon travail (la compensation carbone), mon esprit vivait et respirait périnatalité. </p>



<p>J&rsquo;ai eu la chance qu&rsquo;une nouvelle formation d&rsquo;accompagnante ouvre près de chez moi, un weekend par mois, et qui combinait périnatalité et parentalité, j&rsquo;ai postulé et ma candidature a été acceptée. Ce fut le début d&rsquo;une grande et belle aventure de presque deux ans (sept 2021 &#8211; juin 2023) , qui m&rsquo;a permis d&rsquo;acquérir de nombreux savoir et savoir faire, et une posture d&rsquo;écoute professionnelle en tant que doula.</p>



<p>J&rsquo;ai crée mon entreprise en avril 2023 et depuis je consacre mon temps professionnel au développement de mon activité et à l&rsquo;accompagnement des parents qui me font confiance.  </p>



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		<title>Pourquoi j&#8217;ai décidé de changer de voie? 1/2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[O2]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 13:48:47 +0000</pubDate>
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<h2 class="wp-block-heading">Mon parcours étudiant et professionnel</h2>
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<p>Je n&rsquo;ai jamais su ce que je voulais faire. Bien sur enfant j&rsquo;avais des envies, comme devenir archéologue, mais quand il a fallu s’orienter, j&rsquo;ai toujours fait des choix qui me laisser le plus de possibilités: un bac éco pour avoir à la fois des sciences et une partie littéraire. Après le bac, ne sachant pas quoi faire et ne souhaitant pas quitter le lycée (j&rsquo;ai eu une période « je ne veux pas devenir adulte » ) j&rsquo;ai fais une première année de prépa éco, qui prépare aux concours d&rsquo;écoles de commerces. Ça été le tremplin dont j&rsquo;ai eu besoin pour accepter qu&rsquo;il était tant de grandir et que lycée (époque que j&rsquo;ai adoré après l&rsquo;enfer du collège) était fini.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>J&rsquo;ai commencé à prendre mon indépendance en douceur, car c&rsquo;était en internat et j&rsquo;ai rencontré là-bas mon futur mari (mais ça c&rsquo;est une autre histoire). Assez vite j&rsquo;ai réalisé que je ne souhaitais pas faire d&rsquo;école de commerce, que je n&rsquo;étais pas à ma place. J&rsquo;ai cherché la voie la plus « au milieu » que j&rsquo;ai pu trouvé: la géographie, et plus particulièrement l&rsquo;aménagement du territoire. Mais il était trop tard pour les inscriptions, j&rsquo;ai donc continuer l&rsquo;année scolaire en ayant pour objectif d&rsquo;apprendre le plus de choses possible, mais en profitant quand même un peu. La géographie m&rsquo;est apparue comme une solution car c&rsquo;est une matière scientifique et humaine qui traite du territoire et donc de l&rsquo;impact de l&rsquo;activité humaine sur les milieux naturel mais aussi sur les sociétés. J&rsquo;ai beaucoup aimé ma licence, même si je ne voyais pas du tout à quel type de métier cela allait m’amener. Nous avions le choix de quelques options et j&rsquo;ai toujours choisi les langues, et l&rsquo;histoire de la foresterie. Pourquoi la forêt? Surement mon coté  » Idéfix », car en bonne fille de la ville, je ne connaissais que très mal la forêt, mais son histoire, et l&rsquo;impact de sa gestion sur les milieux et la société, j&rsquo;ai trouvé ça passionnant. De fil en aiguille j&rsquo;ai décidé de faire mon master 2 dans une autre université (Bordeaux Sciences Agros) pour me spécialiser en aménagement forestier.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>J&rsquo;ai été embauchée en 2013 après la fin de mon master dans une association* pour qui j&rsquo;allais travailler pendant 9 ans. J’ai accompagné de nombreux propriétaires forestiers dans le changement de gestion forestière, afin de les aider à augmenter le stockage de carbone de leur forêt et de les rémunérer pour ce service écosystémique. J&rsquo;étais la seule salariée, je devais tout gérer, le coté administratif, la gestion et la mise ne place des projets, la gouvernance&#8230; J&rsquo;étais seule et cela n&rsquo;a pas été facile pour une prise de poste. Mais la présidente toujours m&rsquo;a encouragée et fait confiance et avec la gentillesse de la majorité des collègues chez qui ma structure été hébergée, j&rsquo;ai trouvé ma place et fais avancer l&rsquo;association. Pour autant, je sentais bien que, je n&rsquo;étais pas au fond de moi intéressée plus que ça par ce sujet.</p>
<p></p>
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<p></p>
<h2 class="wp-block-heading">Mon cheminement vers l&rsquo;accompagnement des futurs parents</h2>
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<p></p>
<p>Aussi longtemps que je me souvienne j&rsquo;ai toujours voulu avoir des enfants, rien d&rsquo;original la dedans, à l&rsquo;époque je n&rsquo;avais aucun modèle de femme épanouie et sans enfant, cela allait de soi pour moi.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Je n&rsquo;ai jamais ressenti l&rsquo;envie de m&rsquo;occuper des enfants des autres, je n&rsquo;ai jamais fais de babysitting, et si j&rsquo;ai mon BAFA c&rsquo;est par ce que ma maman qui est travailleuse sociale m&rsquo;y a poussée. Mais mes quelques expériences dans ce domaine m&rsquo;ont confortés dans ce choix. Par contre j&rsquo;ai aimé faire de la prévention sur les sujets comme la sexualité ou la sécurité routière avec des préados.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Je me suis mariée en 2014 et nous avons décidé d&rsquo;avoir un enfant en suivant. Comme beaucoup de femmes j&rsquo;avais une peur bleue de l&rsquo;accouchement, et j&rsquo;ai commencé à lire sur le sujet, à me renseigner car j&rsquo;ai toujours su que pour moi en maitrisant un sujet, le sujet en question faisait moins peur (le savoir c&rsquo;est le pouvoir). C&rsquo;est à cette époque que le sujet des violences obstétricales a commencé à être relayé par les médias et plus particulièrement sur des blogs et les RS. J&rsquo;ai lu avec passion le blog de Marie-Hélène Lahaye** , et malgré l&rsquo;étendue les horreurs qu&rsquo;elle dénonçait, cela ma donné de la force. Des mots étaient mis sur la souffrance des femmes. Je savais enfin ce qui me faisait peur dans l&rsquo;accouchement: la douleur bien sur, mais surtout la dépossession de l&rsquo;humanité des mères et de leur pourvoir d&rsquo;accoucher par elles même. Et il y avait des solutions pour sortir de ce cycle infernal de violence, prendre la parole pour dénoncer lesdites violence (#payetonuterus&#8230;.) mais aussi réclamer un accouchement respectueux des femmes et de leurs capacités à enfanter.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>C&rsquo;est comme cela que j&rsquo;ai découvert qu&rsquo;avec un accompagnement global par une Sage-femme, et une bonne préparation, on pouvait avoir un accouchement le moins médicalisé possible. Ce qui selon moi à l&rsquo;époque, (je sais aujourd’hui que ce n’est pas si simple, un accouchement médicalisé peut être respectueux et à accouchement physiologique extrêmement violent) était un moyen de diminuer fortement les risques de subir les violences obstétricales et de souffrir inutilement. Je suis donc partie à la recherche du Graal: le lieu idéal d&rsquo;accouchement qui permettait une sécurité médicale (nous n&rsquo;étions pas prêts pour une accouchement à domicile) et un accompagnement global à la naissance. A l&rsquo;époque il existait un tel lieu près de chez moi, un plateau technique à la polyclinique Bordeaux Rive Droite, qui permettait à une équipe de trois SF d&rsquo;accompagner les familles durant toute la grossesse, l&rsquo;accouchement et le post-partum. Avant même d&rsquo;être enceinte je savais que je voulais accoucher là.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>La suite bientôt!</p>
<p></p>
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<p></p>
<p></p>
<p>*Si ça  t&rsquo;intéresse, l&rsquo;association existe toujours même si elle à changé de nom juste avant mon départ: <a href="https://acclena.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://acclena.fr/ </a></p>
<p></p>
<p></p>
<p>**<a href="http://marieaccouchela.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">http://marieaccouchela.net/</a></p>
<p></p>
<p></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="512" height="512" src="https://odelinedoula.fr/wp-content/uploads/2024/01/cropped-favicicone.png" alt="" class="wp-image-347" style="width: 231px; height: auto;" srcset="https://odelinedoula.fr/wp-content/uploads/2024/01/cropped-favicicone.png 512w, https://odelinedoula.fr/wp-content/uploads/2024/01/cropped-favicicone-480x480.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 512px, 100vw" /></figure>
<p></p>
<p></p>
<p></p></div>
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